RESUME DE LA JOURNNE DU 14 AVRIL 2007


                                                Photo JJ en Touraine

    N'ayant pas eu le temps cette journée là de faire quelques photos, voici le déroulement de la balade.

    Le rendez vous étant prévu pour 10 heures je pars de chez moi à neuf heures. 45 minutes de route ça devrait le faire. En arrivant à NIORT, sur la rocade, je croise une DL noire et il me semble apercevoir à l'avant le motocollant. Je lui fais signe, il me répond mais continue son chemin. J'arrive au point de rendez-vous à 9 heures 45, béquille ma DL, retire le casque, les gants et me dirige à pieds près du rond point de façon à pouvoir faire signe à ceux que j'attends que c'est bien là. Quelques minutes plus tard une DL bleue avec pilote et passager se pointe à l'horizon. Comme je ne connais personne des stromeurs qui doivent me rejoindre, je ne peux pas reconnaître quelqu'un. Ils se rapprochent, manifestement se sont deux hommes. Il doit s'agir de JJ de Touraine et de son fils. Gagné c'est eux. Je découvre donc un homme charmant tout sourire, qui me dit "Jean-jacques DUPLAISIS et mon fils" en me tendant la main. Je salue ces deux motards, leur souhaite la bienvenue et me retourne vers le rond point en disant que nous attendons le reste de la bande et qu'en principe nous serons une dizaine. Quelques minutes plus tard, deux autres strom arrivent, une bleue et une grise. Sachant qu'ils devaient voyager ensemble, je pense à Bourdon 41 et Patoche 41. Ils sont venus de loin, sont parti de bonne heure et de bonne humeur vers 7 heures du mat' et c'est effectivement eux qui  nous rejoignent. C'est à cet instant que je trouve le truc merveilleux, moi qui ne connais personne du forum, je reconnais de suite mes invités, nous nous saluons et c'est comme si on s'étaient vu 15 jours plus tôt. On échange quelques banalités, tout le monde est content d'être là et la vie est belle. Cette arrivée est précédée ou suivie (je ne sais plus) de Doc 17 (c'est lui que j'ai croisé tout à l'heure il avait un peu d'avance et était parti faire le plein de la DL), de fb 17 et Corinne sa stromette qui aujourd'hui est une Kawaouette (elle est venue avec sa belle ER5 rouge). Ceux qui se connaissent déjà, papotent ensemble, se présentent à ceux qu'ils ne connaissent pas, bref la convivialité s'installe de suite et tout le monde est heureux de se trouver ou retrouver. Pendant que je leur sers un petit café, les minutes passent, on regarde les montres, il manque le régional de l'étape. Thierry 79, qui habite cette ville se fait attendre……………………….. Enfin la seule strom rouge se pointe à l'horizon. (J'entends déjà les commentaires du style " se sont les plus belles qui se font attendrent") Notre jeune couple, Thierry 79 et sa stromette, finissent par se garer près de nous. Re présentations, congratulations Etc…., tout va bien, tout le monde est là, il fait doux, le soleil brille……normal, vous avez vu les sourires de nos stromettes ce sont des vrais rayons de soleil. Pour moi la pression retombe un peu, comme prévu, je suis en compagnie de gens charmants donc tout va bien. On parle de l'itinéraire, on montre sur la carte le parcours prévu et j'invite tout ce petit monde bien bavard à monter sur leurs destriers ( Y faut ben la faire s'te balade à laquelle je pense et repense depuis des semaines ).

 

    Ils sont venus, ils sont tous là, elle va partir laaaaaa balahaaaaadeeeeee

 

    Nous voilà parti, Thierry ferme la marche et moi, je tire cette petite chenille vers le bourg de COULON. Toujours un œil dans les rétros, un œil sur la route et un œil qui vérifie  le peu de repaires pris lors des reconnaissances du parcours. 1° arrêt sur la place de COULON, près de la Maison du Marais. J'arrive à leur faire garer les DL sur un parking à vélo ( C'est laborieux pour certain mais faut dire que la place est restreinte ) Les poteaux sont alignés mais pas les DL, bof c'est pas grave ce sera pour le prochain arrêt. On regarde, on s'informe, on photographie, on s'inquiète des manœuvres d'un gros 4X4 autour de nos montures, puis on repart. 2 ° arrêt à peine 1 km plus loin, pour photographier LA maison typique de marais aux contrevents bleus

    Et la chenille qui redémarre en direction de la partie la plus attendue ou inattendue de ce parcours. Nous nous engageons d'abord sur une petite route toujours le long de la Sèvre dont le début est marqué par un panneau " voie sans issue". Le goudron se raréfie, la route se rétrécie, la route devient chemin, le chemin devient blanc et l'herbe finie par remplacer le chemin. Nous arrêtons devant un petit pont. Il est pas très large ce pont. J'indique alors à mes camarades que nous allons passer un par un ce petit pont afin que j'ai le temps de faire des photos de chacun au passage. En fait, je dis cela pour la sécurité, car je ne suis pas sûr que ce machin en bois pourri et fer rouillé supporte le poids de plusieurs DL en même temps. N'écoutant que mon courage, je me lance en premier, en première et en serrant les fesses sur l'herbe glissante de ce chemin qui mène à ce p@@@tin de pont. Hop là, ce truc se franchit avec une facilité déconcertante ( merci les TW ). J'arrête ma bécane de l'autre côté et fait signe aux autres de venir. Ils s'élancent un à un et franchissent allégrement ce magnifique ouvrage d'art. Corinne ne le sent pas et préfère laisser à Fred le soin de faire passer sa kawa de l'autre côté. Chapeau bas à Thierry qui sera le seul à passer ce pont avec sa passagère.  Ca y est tout le monde est de l'autre côté, nous pouvons repartir. Quelques uns diront que pour les DL équipées de PR ou autres pneus de route, c'est pas le top ce passage, en fait ils ont du mal à admettre la supériorité des TW, mais chutttttt, c'est un sujet brûlant…..






    Bon, puisque tout ce petit monde est passé de l'autre côté, on continue. Ce qui est surprenant c'est le regard des gens que l'on croise, inquiet tout d'abord de voir arriver cette horde de bikers tout de cuir vêtus, puis voyant que ce sont de gentils motards, quinquagénaires pour la plus part et qui plus est roulant gentiment et prudemment, ils finissent par nous sourire et tous nous font un petit signe de tête.  A l'arrivée à DAMVIX, nous garons nos montures sur la petite place du port où sont déjà stationnés des camping-cars. Nous engageons la conversation avec un camping-cariste, sorti voir d'où venait tout ce potin, mais nous n'arrivons pas à lui faire payer l'apéro dans son engin. Tant pis, nous partons à pied au resto en franchissant encore un pont (c'est fou ce qu'il y a comme pont dans cette région). Arrivée au resto, chaleureux accueil par une charmante personne, et nous nous retrouvons dans un joli cadre autour d'une table ronde (comme les chevaliers du même nom). Le menu nous est apporté, on discute, on papote, on prend des photos, Doc a une pensée pour Bernard en lisant le menu "on a pas une vie facile", bref nous finissons par passer commande, tout le monde pareil sauf Patoche qui se distingue en prenant systématiquement, différemment de nous. Un p'tit apéro local pour commencer et nous enchaînons les superbes plats qui nous sont servis avec le sourire gracieux d'une jeune femme fort sympathique et patiente. Les discutions vont bon train, mais curieusement en pleine saison TRE, le sujet n'est pratiquement pas abordé. Nous finissons ce repas par un super dessert, café sans pousse et vla l'addition pendant que Doc envoie un petit SMS à Michio pour lui dire que ses renseignements sur ce resto étaient bons et qu'il aurait du venir. 2 heures et demie plus tard, retour auprès de nos chères DL, qui nous ont sagement attendu et tant bien que mal, le petit groupe s'ébroue vers la suite de la journée.  Nous continuons en longeant la Sèvre à la vitesse vertigineuse de 35 km/h en appliquant à la lettre l'adage "Qui veut aller loin ménage sa monture". Toujours cette petite route au revêtement  chaotique, le long de la rive gauche de ce fleuve (hé oui, la Sèvre  et un fleuve, elle se jette dans l'océan dans la baie de l'AIGUILLON), jusqu'à MARANS. Petite pause à l'ombre et à l'entrée de cette petite ville, avant de repartir de l'autre côté du fleuve en direction de l'Ile d'Elle par une petite départementale, bien propre où nos bicylindres se dégourdissent un peu les segments, ensuite nous retournons encore en bord de Sèvre par un petit chemin blanc, bien roulant, suivi d'une petite route entre les conches qui nous amène à MAILLAIS, où nous passons sans nous arrêter. Nos joyeuses Chouettes, nous conduisent à MAILLEZAIS, sur le parking des ruines de l'abbaye. Nous rangeons nos montures tant bien que mal, (décidément les alignements ne sont pas au RDV de cette balade) et partons joyeusement à pied vers le port afin de vérifier les aptitudes de tous ces stromeurs à naviguer. La charmante jeune fille qui nous vend nos billets, se propose gentiment de nous garder nos casques et nous embarquons dans deux "plates" pour l'aventure aquatique. Bien que les deux femmes du groupe, se soient spontanément portées volontaires pour ramer, notre sens élevé de la galanterie nous oblige à ne pas leur laisser les rames ( A moins que ce soit du sexisme ) et nous partons sur les flots avec un style de pagayeage à faire pâlir un gondolier. Heureusement les barques sont solides et malgré les figures de style dans nos déplacements le long de ces conches où la nature est luxuriante, nous revenons à bon port sain et sauf, mais avec les muscles zygomatiques un peu fatigués. Après avoir repris pied sur le plancher des vaches, un bon rafraîchissement s'impose. C'est donc autour de quelques bières et autres boissons aussi diverses que variées, que cette journée s'achève. Le soleil ayant commencé sa descente, il va falloir penser à se quitter. Nous rejoignons les chouettes, faisons quelques dernières photos, on se salue, on s'embrasse, on se dit qu'on va se revoir bientôt, que la journée était superbe et qu'on reviendra sans doute. Chacun monte sur sa monture, les moteurs vrombissent, les TRE sont actionnés, un dernier signe de la main et le petit groupe s'éparpille comme une volée de moineaux. Il nous reste, des souvenirs pleins les yeux des éclats de rire plein les oreilles et le sentiment d'avoir passé une super journée, mais un peu courte. Il me restait encore une vingtaine de km à vous proposer le long des conches, un dernier verre dans un café sympa que nous avait dégoté Thierry, mais la montre n'a pas joué en notre faveur, et même dans le marais, les journées ne font que 24 heures. (Tiens ça rime) Merci à tous les participants pour votre gentillesse et votre bonne humeur. L'année prochaine, je proposerais sans doute une autre balade dans cette région, car il y a encore beaucoup de coins sympas à voir et d'autres routes pour se promener.

 

Jean-Phi alias Richelieu


LA VIDEO DE CETTE JOURNEE EST LA

Copyrigt JJ en Touraine





13/01/2007
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